13/12/2019 (Agence Europe) – Le président du Conseil européen, Charles Michel, n'a pas souhaité que la question de l'État de droit à Malte soit abordée lors du Sommet des 12 et 13 décembre, malgré les évolutions récentes dans l'affaire Daphne Caruana Galizia et l'annonce de la démission du Premier ministre maltais, Joseph Muscat. Le PE avait pourtant appelé le Conseil européen à prendre position sur le sujet (EUROPE 12389/6). « C’est logique que nous n’ayons pas parlé de ce thème, car je ne veux pas d’interférence sur les enquêtes », a déclaré M. Michel, le 13 décembre, déplorant toutefois un « drame humain » et une attaque grave contre la liberté de la presse et l'État de droit. Il s'est dit prêt à rencontrer la famille de Mme Caruana Galizia. Pour sa part, le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a assuré avoir fait part de ses doutes à son homologue maltais. (AC)