Dans un rapport publié lundi 6 mars, le Comité de Lanzarote du Conseil de l’Europe (COE) pointe l’absence de données consacrées aux enfants réfugiés victimes d’abus sexuels et réclame de meilleures pratiques en vue d’identifier ces mineurs et de les protéger.
Initié en juin 2016, ce rapport couvre les 41 États parties à la Convention de Lanzarote consacrée à la protection des mineurs contre les exploitations sexuelles et s’attache particulièrement au cadre migratoire...