15/09/2016 (Agence Europe) – Dans le cas d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union, ce dernier pourra rester membre de l’Agence spatiale européen (ESA), mais devra renégocier les termes de sa participation à certains programmes européens, a souligné Jean Bruston, responsable du suivi des politiques européennes au sein de l’agence, lors d’une réunion avec les journalistes anglo-saxons à Paris, mercredi 14 septembre. Londres devra alors conclure des accords de tiers (‘third party agreement’) avec l’ESA pour participer à certains programmes européens, les plus emblématiques étant Copernicus, Galileo et Horizon 2020, nous explique une source. Déjà, la Norvège et la Suisse, tous deux membres de l’ESA, participent à ces programmes par le biais de tels accords. La Suisse copréside d’ailleurs l’agence actuellement. Pour rappel, l’ESA n’est pas une institution de l’Union européenne, mais une organisation intergouvernementale à part. La stratégie spatiale de l'UE, actuellement en gestation (EUROPE 11551), vise d’ailleurs à clarifier l’articulation des activités entre l’Agence et la Commission européenne. (PH)