Bruxelles, 02/02/2015 (Agence Europe) - Une protection européenne du secret d'affaires telle qu'elle est étudiée actuellement par les institutions européennes « répondra bien mieux aux véritables besoins de nos entreprises qu'une superposition de législations nationales fragmentées », a déclaré le rapporteur sur la question au Parlement européen, Constance Le Grip (PPE, française). Elle a réagi, vendredi 30 janvier, à la décision du gouvernement français de ne pas présenter de projet de loi similaire, estimant que ce recul était dès lors « un mal pour un bien ». Elle a précisé qu'il appartenait désormais au Parlement européen d'améliorer le texte initial proposé par la Commission européenne, tout en maintenant l'équilibre actuel qui tient compte du respect de la liberté d'information et d'expression. (MD)