Bruxelles, 13/11/2014 (Agence Europe) - L'Algérie continue à débattre de l'intérêt de son adhésion à l'OMC, condition du renforcement de son association à l'UE et de son ouverture aux marchés mondiaux. Durant l'été, ces débats ont révélé de fortes oppositions.
Le directeur général de l'Agence nationale de la promotion du commerce extérieur (ALGEX), M. Boukhalfa Khamnou, a prévenu en début de semaine dans une interview radio: « Avec plus de 60% des échanges commerciaux avec la seule Union européenne, il est très difficile d'entrevoir un avenir meilleur pour nos exportations en l'état actuel des choses ». Il a aussi estimé que l'Algérie « était de facto membre » de l'OMC en étant liée commercialement à l'UE. Il a appelé à « dépolitiser » le dossier.
Il a affirmé que l'Algérie « ne pouvait pas rester éternellement en dehors d'un monde devenu un grand village» et ne compter que sur des exportations d'hydrocarbures (97%). (FB)