login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 11102
Sommaire Publication complète Par article 29 / 34
ACTION EXTÉRIEURE / (ae) algÉrie

évaluation de l'appui aux PME (étude)

Bruxelles, 17/06/2014 (Agence Europe) - Une conférence de présentation d'une étude sur les PME algériennes, réalisée par l'UE, l'OCDE, la Fondation européenne pour la formation et la Banque européenne d'investissement (BEI), a commencé lundi 16 juin à Alger et doit durer trois jours.

En parallèle, une formation est organisée au titre d'un projet régional étalé sur la période 2014-2017, financé par l'UE (à hauteur de 3 millions d'euros) et mis en oeuvre par GIZ (Allemagne) visant à « l'amélioration des politiques en faveur des PME dans la région Sud de la Méditerranée ». Des cadres de la fonction publique, des représentants d'organismes publics et d'associations professionnelles sont ainsi invités à débattre des résultats de cette « évaluation des politiques et mesures de l'Algérie en faveur des PME ».

L'évaluation, selon un communiqué de la délégation de l'UE à Alger, « reconnaît la volonté de diversification économique qui s'est exprimée au cours des cinq dernières années au travers de politiques proactives de développement du secteur privé ». Des « ressources importantes pour la promotion de l'entrepreneuriat et le soutien des PME » ont été accordées aux PME algériennes. Le communiqué indique aussi que « de nombreux éléments essentiels à la création d'une politique globale en faveur des PME sont à présent en place et des progrès significatifs ont été réalisés depuis une évaluation de même nature conduite en 2008. Il reste cependant des défis importants à relever, en particulier en ce qui concerne la coordination interinstitutionnelle et la définition de lignes directrices stratégiques ». La recommandation est d'améliorer l'information fournie par les services de l'État algérien qui serait « réduite », puisque n'indiquant pas pleinement « les besoins des entreprises privées ». La question du financement des entreprises est également évaluée. Ce dernier se fonderait excessivement sur les subventions ou bonifications d'intérêts. Il faudra « éviter de financer des projets dénués de perspectives économiques pour ne pas retarder le développement d'un secteur financier et bancaire davantage basé sur le marché. » (FB)

 

Sommaire

POLITIQUES SECTORIELLES
ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES
ACTION EXTÉRIEURE
SOCIAL
AFFAIRES & ENTREPRISES N°108