login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 11021
Sommaire Publication complète Par article 30 / 33
INSTITUTIONNEL / (ae) pe 2014

Valdis Dombrovskis, premier prétendant officiel du PPE

Bruxelles, 18/02/2014 (Agence Europe) - Une Europe concentrée sur la « compétitivité » et les choses essentielles à la croissance et à l'emploi, consciencieuse dans la mise en oeuvre des réformes décidées mais qui ne vivra pas encore son grand soir institutionnel. Tels sont les principaux points de campagne de l'ancien Premier ministre letton, Valdis Dombrovskis, venu comme prévu, mardi 18 février à Bruxelles, présenter officiellement sa candidature à la présidence de la Commission européenne pour le Parti populaire européen (PPE). L'ex-responsable letton a déposé officiellement le premier sa candidature, le PPE attendant désormais celles du commissaire français Michel Barnier et de l'ancien patron de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker. Et c'est dans trois semaines, au congrès de Dublin, que seront départagés les prétendants à la succession de José Manuel Barroso.

Valdis Dombrovskis a reçu le soutien des trois partis conservateurs des États baltes nécessaires pour présenter sa candidature. À ce stade, la candidature de Michel Barnier n'est elle officiellement soutenue que par l'UMP français et un porte-parole du PPE refusait mardi matin de dire de quels pays viendrait le soutien requis (trois partis nationaux et deux issus de deux pays membres différents). Idem pour Jean-Claude Juncker, qui pourrait toutefois déjà se prévaloir du soutien des pays du Benelux et de celui de l'Allemagne, Mme Merkel ayant exprimé à plusieurs reprises sa « sympathie » pour le Luxembourgeois.

Le Letton Dombrovskis a reconnu qu'il avait en face de lui de sérieux candidats et a confirmé mardi que, « actuellement », il ne se portait candidat que pour le poste de président de la Commission. Selon Le Monde, toutefois, le jeune responsable (42 ans) ne pourrait en réalité se lancer dans la course que pour sécuriser un poste de commissaire au sein du prochain exécutif européen et même se « désister juste avant le congrès de Dublin », avance le quotidien sur un blog, laissant ainsi MM. Barnier et Juncker seuls en lice pour la « lutte finale ». Le candidat, pour être retenu, devra recueillir la majorité simple des suffrages. Si près de 2 000 participants sont attendus à Dublin, seuls 850 délégués devraient être habilités à voter et cela à bulletin secret. (SP)

Sommaire

ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES
POLITIQUES SECTORIELLES
SOCIAL
ACTION EXTÉRIEURE
INSTITUTIONNEL
AFFAIRES & ENTREPRISES N° 93