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Bulletin Quotidien Europe N° 11021
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ACTION EXTÉRIEURE / (ae) États-unis

Négociations TTIP, M. De Gucht salue des progrès réguliers

Bruxelles, 18/02/2014 (Agence Europe) - Présent à Washington pour une réunion de bilan avec la partie américaine, le commissaire réitère que les normes en matière de sécurité et de santé ne seront pas bradées.

À l'heure où nous mettions sous presse, une conférence de presse communiquant les résultats des deux journées de travail, les 17 et 18 février à Washington, entre le commissaire au Commerce, Karel De Gucht, et son homologue américain, Mike Froman, était imminente. Après trois premiers rounds de négociations au plan technique en 2013, et un premier échange des offres début février (EUROPE 11014), MM. De Gucht et Froman devaient dresser un premier bilan politique et donner des orientations aux négociateurs afin de réduire les divergences sur les dossiers qui nécessiteront beaucoup de flexibilité dans les négociations pour un accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement (TTIP): l'agriculture, tant sur l'accès au marché que sur la réglementation sanitaire et phytosanitaire, mais aussi la convergence réglementaire dans différents secteurs de l'industrie, les services financiers et la protection des investissements. Le quatrième round de négociations est programmé pour la semaine du 10 au 14 mars à Bruxelles, avant un examen par les dirigeants de l'UE qui recevront le président américain, Barack Obama, le 26 mars.

Avant sa réunion de deux jours avec M. Froman, le commissaire De Gucht saluait néanmoins déjà des « progrès réguliers ». « Nous commençons à identifier où les difficultés se trouvent, où les possibilités sont, et quelle route nous devrions prendre. Nous faisons des progrès réguliers. Des progrès plus réguliers que ceux que nous enregistrons normalement dans une négociation commerciale, qui n'est jamais facile », commentait-il, dans une déclaration publiée le 17 février. « La principale raison est que nos économies se connaissent très bien (…) C'est pourquoi nous réalisons aussi que nous avons une opportunité unique de faire ce pas en avant (…) dans le respect de nos règles de santé et de sécurité, pour notre protection des consommateurs. Nous n'allons pas négocier sur cela », insistait-il. « Ce que nous essayons de faire, dans un cadre déjà très moderne, c'est travailler ensemble pour nous assurer que nous pouvons continuer à jouer un rôle de premier plan dans les marchés mondiaux sur les normes et leur élaboration, d'une manière ouverte. Ce que nous essayons de faire est de nous assurer que nous créons des emplois des deux côtés de l'Atlantique » à travers un accord « équilibré et ambitieux », concluait M. De Gucht. (EH)

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