Bruxelles, 25/09/2013 (Agence Europe) - La Grèce chercherait la flexibilité de ses créanciers sur la mise en œuvre d'un des termes du programme, a rapporté mercredi 25 septembre le quotidien grec Ekathimerini.
D'une part, sur le délai, Athènes voudrait en effet procéder à la seconde phase du placement de 12 500 fonctionnaires dans un programme de mobilité d'ici fin février 2014, au lieu de fin 2013, comme initialement prévu.
D'autre part, elle ambitionnerait de négocier la prise en compte en tant que licenciements des fonctionnaires qui perdent leur recours en justice contre la résiliation de leur contrat temporaire. Ceux-ci représenteraient 6 000 cas, selon le journal.
Les experts de la 'troïka' (Commission européenne, BCE, FMI) sont en ce moment à Athènes pour une mission qui se déclinera en quatre points: évaluer les trous budgétaires pour 2013 et 2014 ; avancer sur la question du trou de financement qui s'ouvrira fin 2014 en vue d'une discussion à ce sujet à l'Eurogroupe de novembre ; aborder le trou de financement pour 2015 et 2016 (plus tard cette automne) et apprécier la viabilité de la dette. Pour l'heure, selon Reuters, les parties se seraient mises d'accord sur les estimations de la taille de la récession, estimées à 4% cette année. (EL)