Bruxelles, 26/09/2012 (Agence Europe) - Les présidents de République de Chypre, de Finlande, de Bulgarie et de France ont appelé, à la reprise des négociations entre Israël et la Palestine, mardi 25 septembre lors de l'Assemblé générale des Nations unies à New York.
Le président chypriote, Dimitris Christofias, a souligné qu'il était « impératif de retourner à la table des négociations », pour arriver à une solution à deux États avec, d'un côté, une Palestine libre et indépendante, et de l'autre, un État juif en sécurité, selon les frontières de 1967. « Il n'y a pas de solution valable sans un dialogue politique », a-t-il précisé. Appelant lui aussi à la reprise des négociations pour une solution durable, son homologue finlandais, Sauli Niinistö, a rappelé que les colonies israéliennes sont illégales au vues de la loi internationale et vont à l'encontre de la paix. Le président bulgare, Rosen Plevneliev, a appelé les deux parties à « s'abstenir d'action unilatérale » qui irait à l'encontre du processus de paix. Selon son président, François Hollande, la France s'« engagera à restaurer les bases » pour les négociations.
Le président américain, Barack Obama, a lui aussi appelé à une solution politique, soulignant que la paix devait passer « par un accord juste » entre les parties. Mais l'émir qatari, Hamad ben Khalifa al-Thani, a demandé des sanctions contre Israël, pour non respect des résolutions de l'ONU. (CG)