Bruxelles, 26/09/2012 (Agence Europe) - Lors de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, le 25 septembre, le président français, François Hollande, a rappelé que la France était favorable à prendre de nouvelles sanctions contre l'Iran, « non pas pour punir le grand peuple iranien, mais pour dire aux dirigeants que cela suffit et qu'il convient de reprendre les négociations avant qu'il ne soit trop tard » (EUROPE n° 10695). Soulignant qu'une des urgences consiste à lutter contre la « plus grave des menaces », c'est-à-dire la prolifération d'armes nucléaires, M. Hollande a reproché à l'Iran de s'affranchir du contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et de ne respecter « ni sa parole, ni les résolutions ». Il aurait souhaité qu'une négociation puisse avoir lieu avec des étapes fixes, mais « encore une fois, la négociation n'a pas réussi ». « La pleine coopération de l'Iran est importante », a précisé le président bulgare, Rosen Plevneliev, soulignant que Téhéran doit être transparent en termes d'activité nucléaire, et doit respecter les résolutions de l'ONU. Le président américain, Barack Obama, a lui précisé que le temps pour régler la question par la négociation « n'est pas illimité » et que son pays ferait ce qu'il doit pour empêcher Téhéran d'obtenir l'arme nucléaire. (CG)