Bruxelles, 18/06/2012 (Agence Europe) - Graham Watson, président du Parti ADLE et membre du Parlement européen, a estimé lundi que le moment était venu d'envisager une action en Syrie. Il n'a pas forcément plaidé pour une intervention armée mais a déclaré que les Européens ne pouvaient pas accepter ce qu'il a toutefois refusé de qualifier de génocide.
« Tous nos espoirs de l'année passée semblent anéantis », a-t-il déclaré, se référant aux suites du 'printemps arabe', alors que même en Égypte règne une incertitude politique à l'issue du premier scrutin démocratique et qu'en Syrie, le plan Annan se révèle selon lui être un échec.
Insistant sur l'urgence d'une action, M. Watson a cependant exclu une intervention calquée sur le modèle de l'opération en Libye, les spécificités de chaque pays étant bien trop différentes. (EL-stag)