Bruxelles, 25/02/2011 (Agence Europe) - Josep Borrell, qui fut président du Parlement européen, et actuellement président de l'Institut de Florence (European University Institute, EUI), estime qu'il est « nécessaire » pour l'UE de bien faire entendre sa voix dans le contexte des graves événements en Libye comme dans la région. Il se réjouit qu'elle ait « condamné cette répression brutale » et décidé de « suspendre les négociations sur l'accord d'association avec la Libye ».
M. Borrell souligne son intérêt en rappelant qu'à travers ses recherches académiques et ses enseignements, EUI porte une attention particulière aux relations entre l'UE et le monde musulman, au renforcement des relations transméditerranéennes et aux politiques sur les migrants. (F.B.)