Bruxelles, 25/02/2011 (Agence Europe) - Le développement durable est le dénominateur commun aux trois consultations publiques en ligne, lancées vendredi 25 février par la Commission européenne pour recueillir le maximum de contributions possibles. La première consultation porte sur les choix stratégiques susceptibles d'encourager une utilisation plus efficace des ressources naturelles dans l'économie européenne, la deuxième concerne la conférence onusienne Rio +20 qui aura lieu en 2012, à la date anniversaire du sommet de la Terre, la troisième a trait à la bio-économie européenne. Les trois consultations s'achèveront à la mi-avril 2011.
Les contributions recueillies sur l'efficacité des ressources serviront à établir la feuille de route pour une Europe efficace dans l'utilisation des ressources, attendue pour l'été 2011. La consultation aborde l'utilisation des ressources, les pénuries, les obstacles actuels et les principaux sujets de préoccupation ; les domaines d'action à inclure ; les solutions possibles pour induire des changements de comportement individuels. La consultation (22 questions, en anglais, en français ou en allemand) s'achèvera le 17 avril 2011.
La synthèse des réponses à la deuxième consultation (treize questions en anglais) alimentera la communication que publiera la Commission au printemps 2011 sur la position de l'UE pour la conférence des Nations unies sur le développement durable (Rio+20). Cette conférence anniversaire sur le bilan et les perspectives des engagements souscrits se penchera sur les nouveaux défis qui se profilent: « l'économie verte dans le cadre du développement durable et de l'élimination de la pauvreté» et « le cadre institutionnel du développement durable».
Lancée par la DG Recherche, la consultation sur la bioéconomie en Europe s'intéresse aussi à l'efficacité des ressources mais porte surtout sur la capacité de la bioéconomie à encourager l'innovation et à relever les défis sociétaux. Ses résultats guideront l'élaboration de la stratégie et du plan d'action de l'UE pour une bioéconomie durable à l'horizon 2020. (A.N.)