27/04/2001 (Agence Europe) - A la veille de la réunion de printemps de la Banque mondiale et du FMI, la Confédération internationale des Syndicats libres (CISL), les Secrétariats professionnels internationaux (SPI) et la Commission syndicale consultative auprès de l'OCDE (TUAC) ont fait part aux institutions financières internationales (IFI), dans une déclaration conjointe, de leurs préoccupations pour un ralentissement économique. Intitulée "Combattre les inégalités croissantes à l'échelon planétaire et les nouvelles menaces d'instabilité des marchés financiers", la déclaration plaide en particulier pour l'établissement d'une taxe Tobin, et un allégement radical de dette. En outre, le mouvement syndical mondial demande en particulier aux institutions financières internationales de faire preuve de plus de cohérence dans la consultation de la société civile. Ainsi, FMI et Banque mondiale ne devraient pas avaliser un cadre stratégique de lutte contre la pauvreté pour des pays où les syndicats n'ont pas été consultés. (Pour plus de détails, Internet: http://www.icftu.org ).