Assez d'hypocrisie. Politiquement, le dossier Galileo est très simple. Ou bien l'Europe considère que c'est un projet important du point de vue scientifique et économique, ainsi que pour son indépendance stratégique et pour son image dans le monde, ou bien elle estime qu'il est secondaire. Dans la première hypothèse, ce ne sont pas les quelques centaines de millions d'euros requis (sur plusieurs années) qui justifient les hésitations. Dans la deuxième hypothèse, on y renonce et...