Bruxelles, 30/10/2008 (Agence Europe) - La Commission européenne, ne comprenant pas comment le gouvernement de Silvio Berlusconi est parvenu à chiffrer à 18 milliards d'euros par an le coût du paquet Climat/Énergie pour l'industrie italienne (EUROPE n° 9765), explique à l'Italie sa méthode de calcul. Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire à l'Environnement, Stavros Dimas, a affirmé le 30 octobre à la presse que, selon la Commission, le coût direct pour l'Italie représentera 0,66% de son PIB, « soit 12 milliards d'euros en 2020 », tandis que le coût direct moyen pour les pays de l'UE sera de 0,45% du PIB, soit environ 70 milliards d'euros. « Le surcoût pour l'Italie est dû à son retard en matière d'énergies renouvelables ». Le message a été passé aux autorités italiennes lors d'une rencontre avec des experts de la Commission, le 24 octobre. (A.N.)