Bruxelles, 09/11/2007 (Agence Europe) - Les participants au Processus de Kimberley réunis à Bruxelles pour leur conférence annuelle de bilan (EUROPE n° 9535) ont décidé, jeudi 8 novembre, de s'attaquer à la lutte contre le commerce des diamants de la guerre en provenance de Côte d'Ivoire et de réadmettre la République du Congo (Brazzaville) comme partie au système international mis en place en 2000 pour empêcher que les diamants entachés de sang n'intègrent le marché international. L'initiative concernant la Côte d'Ivoire visera à identifier les moyens de renforcer le contrôle et la surveillance des diamants bruts, en collaboration avec ce pays et ses voisins, et en coordination étroite avec les Nations unies. Les progrès réalisés par l'Amérique latine et les efforts considérables consentis par le Ghana en 2007 pour renforcer la crédibilité de ses contrôles internes ont été salués. Hommage a également été rendu aux efforts déployés par la présidence sortante, assurée par la Commission européenne, pour améliorer la mise en œuvre et la transparence du processus de Kimberley par la publication de statistiques sur la production et le commerce des diamants. En janvier prochain, l'Inde prendra le relais de la Commission. (A.N.)