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Bulletin Quotidien Europe N° 8900
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/uem

Les données budgétaires révisées des Etats membres pour 2004 n'impliquent pas à ce stade de surveillance accrue de la Commission

Bruxelles, 02/03/2005 (Agence Europe) - Interrogée sur les éventuelles conséquences, notamment dans le cadre de la procédure pour déficit excessif, des dernières modifications apportées aux chiffres budgétaires français pour 2004, la porte-parole du Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires a estimé qu'à ce stade il n'y a « pas de nouvelle réponse à apporter ». Lundi, l'institut de statistique national français, l'INSEE, a revu à la hausse le déficit budgétaire 2004 (3,7% au lieu de 3,5%), alors qu'en Italie, l'Istat a réévalué le déficit de 2004 de 2,9% à 3%. La transmission par les Etats membres de données révisées pour l'année passée et les trois années précédentes est « une phase habituelle » de la surveillance budgétaire effectuée par Eurostat, a insisté la porte-parole. Eurostat validera les comptes d'ici le 18 mars, a-t-elle ajouté.

En décembre 2004, la Commission avait recommandé la suspension de la procédure pour déficit excessif contre la France, estimant que les mesures prises devraient permettre un retour du déficit à 3% en 2005 (EUROPE du 15 décembre, p.12), tout en relevant que la situation budgétaire restait « fragile ». Une impression qu'elle avait confirmée après lecture du programme de stabilité de la France (EUROPE du 3 février, p.10) et qui pourrait se vérifier lors de la présentation des prévisions économiques de printemps de la Commission, attendue le 21 mars.

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