Bruxelles, 09/02/2005 (Agence Europe) - A l'occasion de la présentation par la Commission européenne de son Nouvel Agenda Social (voir autre nouvelle), le travailliste britannique Stephen Hughes réitère dans un communiqué les craintes du groupe socialiste du Parlement européen pour la politique sociale. Cette politique doit être reconnue comme « un facteur contribuant à une meilleure compétitivité et productivité », affirme-t-il, en estimant que les évaluations d'impact social « devraient être une partie intégrante des politiques du marché intérieur, de l'industrie et de la concurrence ». Le dialogue social doit être un vrai dialogue, et les partenaires sociaux doivent avoir « une réelle voix dans les discussions sur les grandes orientations de politique économique », car la Commission « n'a pas le monopole de la sagesse en matière de politique sociale », martèle l'ancien président de la commission parlementaires des affaires sociales.
Quant au Néerlandais Jan Marinus Wiersma, il rappelle: nous avons déjà dit au Président Barroso qu'il ne faut pas négliger la politique sociale et le développement durable, d'autant plus que « la politique sociale, à part ses mérites propres, est reconnue comme étant un moyen très efficace de mobiliser l'opinion publique ».