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Bulletin Quotidien Europe N° 8484
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/conseil agriculture

La présidence a entamé des discussions avec les Etats membres avant de présenter le bon texte de compromis sur la réforme de la Politique agricole commune

Luxembourg, 17/06/2003, (Agence Europe) - Avant de soumettre dans la soirée un nouveau compromis sur la réforme de la Politique agricole commune (PAC), la Présidence grecque a décidé, au début du Conseil Agriculture qui s'est ouvert lundi à 15 heures à Luxembourg, de s'entretenir avec la Commission européenne et la plupart des Etats membres pour affiner cette offre qui, selon le Commissaire Franz Fischler, devra être celle permettant d'aboutir à un accord. Le texte de compromis devait être présenté vers 20 heures aux ministres qui, après une discussion d'une heure au maximum, devaient se retrouver mercredi matin.

EUROPE croit savoir que la présidence offrira un certain degré de flexibilité aux Etats membres en fixant au niveau communautaire un taux minimum de découplage des aides directes (par exemple 80%, ce qui permettrait à certains pays de faire davantage jusqu'à un découplage total de 100%). Restait à trancher entre un découplage minimum pour l'ensemble de la PAC (horizontal) ou pour certains secteurs (vertical). Les Etats membres pourraient aussi distribuer les aides découplées selon des critères régionaux. A ce stade, M. Fischler semblait restait ferme sur son intention de baisser les prix d'intervention des céréales et du lait et sur la nécessité de recourir à la dégressivité des aides pour financer des réformes à venir. Pour la modulation des aides, le compromis devait s'inspirer des suggestions franco-allemandes: une modulation à un taux fixe de 4% par an plus, éventuellement, 1% pour la gestion de crise de marché. Au début de la réunion, le président du Conseil, Georgios Drys, a confirmé que l'objectif est de parvenir cette semaine à un accord politique, si possible avant le début du Conseil européen de Thessalonique. Peu avant la réunion, M. Fischler a prévenu que ce second compromis serait "l'offre finale". "Personne ne doit croire que nous jouons à un jeu et que nous présenterons un nouveau compromis demain", a-t-il déclaré, en estimant que cette offre, qui représente "un mouvement substantiel" de la part de la Commission, a de grandes chances d'être acceptée.

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