Bruxelles, 02/09/2002 (Agence Europe) - Le Groupement européen des caisses d'épargne plaide pour un strict respect du principe de subsidiarité en ce qui concerne la régulation des services financiers, en soulignant dans un communiqué que les marchés financiers européens continuent à avoir "une base régionale ou nationale". Le GECE , en particulier, est "fortement convaincu que la supervision prudentielle dans l'UE" devrait se faire au niveau national, et que "une autorité européenne unique de supervision n'est pas une option viable". Cependant, ceci n'exclut pas une coopération au niveau européen, et Chris de Noose, président du comité de direction du GECE, estime qu'on pourrait promouvoir une telle coopération par le biais d'une « Table ronde européenne pour la stabilité systémique », qui agirait comme "coordinateur et facilitateur entre les différents superviseurs nationaux".
L'organisation reconnaît en même temps la nécessité d'une législation au niveau européen, et se prononce pour une application de la procédure Lamfalussy qui tienne compte des spécificités sectorielles des différents services financiers. "Une implication étroite et formelle" du secteur concerné, "à tous les niveaux" de cette procédure, est "essentielle" pour le secteur bancaire, insistent les caisses d'épargne européennes.