Bruxelles, 25/06/2002 (Agence Europe) - Graham Watson, président du groupe libéral au Parlement européen (et ancien président de la commission des libertés publiques), a affirmé que, pour son groupe, le "test clé" de Séville était l'adoption de conclusions équilibrées sur l'immigration et l'asile, "combinant l'usage de la carotte et du bâton, avec des propositions fondées sur la méthode communautaire", et qu'il se félicite donc "du succès du Premier ministre Guy Verhofstadt et d'autres qui ont redressé l'équilibre des conclusions du Conseil européen". M.Watson salue en particulier l'insistance des conclusions sur la coopération économique, l'aide au développement, les échanges et la prévention des conflits comme moyens de prévenir les causes de l'immigration illégale. Quant aux propositions de réforme du Conseil, il est favorable à la "rationalisation des sommets en un seul jour et la limitation du nombre de participants", mais espère que la pratique des sommets des leaders des partis politiques européens avant les Conseils européens se poursuivra. Par ailleurs, M. Watson craint que "l'abolition du Conseil Développement puisse être vue comme une réduction du rôle de l'UE dans l'aide au développement, ce que nous ne devons pas permettre".