26/04/2002 (Agence Europe) - La Société européenne pour les maladies infectieuses en obstétrique et gynécologie (ESIDOG) a appelé les Etats membres de l'Union européenne à introduire au plus vite les dernières technologies disponible pour la lutte contre le cancer du col de l'utérus, y compris un test de diagnostic qui permet la détection précoce du papillomavirus, considéré comme cocarcinogène dans certains cancers in situ du col utérin. Selon ESIDOG, l'utilisation de ce test permettrait de réduire de 40% le nombre de cancer du col de l'utérus et de 23% les dépenses de santé publique liées à cette maladie responsable de la mort de 12 800 femmes par an dans l'Union européenne.