Rome, 02/08/2001 (Agence Europe) - A l'occasion de la rencontre entre le premier ministre italien Silvio Berlusconi et le président Arafat, mardi à Rome, les radicaux italiens ont arboré devant Palazzo Chigi des affiches réclamant "Israël dans l'Union européenne - Liberté et démocratie en Palestine".
Aujourd'hui, l'instrument le plus efficace pour "défendre et encourager la démocratie israélienne, encerclée comme elle est par les Etats et les forces antidémocratiques qui oppriment les peuples arabes, et en même temps piégée par le fondamentalisme de ses partis nationalistes et confessionnels, c'est l'adhésion immédiate d'Israël à l'Union européenne", a déclaré le Secrétaire général des "Radicali italiani", Daniele Capezzone. Et, en notant que c'est là la solution que Marco Pannella (membre du Parlement européen) avait vainement proposée dès 1986 pour la Yougoslavie de l'époque, il rappelle que le leader radical l'a récemment reproposée pour Israël, avec l'appui de trente députés européens, y compris l'actuel vice-premier ministre italien Gianfranco Fini et aussi du président israélien Moshé Katzav et du ministre israélien des Affaires étrangères Shimon Peres. Il faut relancer cette bataille, en même temps que celle visant à garantir la liberté et la démocratie pour le peuple palestinien, conclut M.Capezzone.