13/07/2001 (Agence Europe) - L'ambassade d'Algérie auprès de l'UE tient à souligner, en ce qui concerne les propos de Louis Michel devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen à propos des options qui s'offrent à l'Union européenne face à la vague de violences en Algérie (EUROPE du 11 juillet, p.4), que le président du Conseil de l'Union s'est non seulement opposé, comme nous l'avons indiqué, à toute suspension des négociations d'un accord d'association UE/Algérie (suggérée par certains députés européens), mais qu'il a aussi considéré que les hypothèses d'un envoi du Haut Représentant de l'UE sur place et la constitution d'une commission parlementaire euro-algérienne ne constituent pas une bonne formule.