*** PATRICIA NIEDZWIECKI: Le langage au féminin. Les mots pour la dire. Editions Labor (29 quai du Commerce, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2500670 - fax: 2177197 - E-mail: labor@labor.be - Internet: http: //http://www.labor.be ) et, pour la France, Castells Editions (20 bis rue de la Boétie, F-75008 Paris). Collection "La Noria". 2000, 189 p., 649 FB, 110 FF, 16,75 euros. ISBN 2-8040-1496-7 et 2-912587-46-8.
Messieurs, si vous ne savez pas quoi offrir à votre femme, à votre fille ou à votre mère à l'occasion des fêtes de fin d'année, ce livre tombe à pic ! Celle(s) à qui vous l'offrirez vous en sera reconnaissante. Elle vous regardera avec d'autres yeux, en se disant quelque chose comme ceci: ainsi, en cette aube de millénaire, après des siècles de patriarcat triomphant (quand bien même, Mesdames, il est inconscient dans le chef de ceux qui en bénéficient, en tout cas en cette fin de siècle), un homme que j'aime -père, mari, fils, petit-fils ou amant (peu importe, pourvu qu'il soit de sexe masculin...)- pousse la délicatesse jusqu'à m'offrir un livre qui, enfin, plaide en faveur d'un juste équilibre entre féminin et masculin réconciliés"... D'ailleurs, sans doute ne vous dira-t-elle pas sa surprise reconnaissante: il est des regards qui, féminins ou masculins, sont au-delà des mots et des genres. Par contre, feuilletez ce livre à votre tour; il vous surprendra, vous irritera peut-être, mais vous vaudra, à coup sûr, une révélation du joug imposé par une culture dont nous (l'auteure s'écrit, dans ce cas-ci, l'auteur...) sommes les dépositaires plus ou moins consentants. L'électrochoc est assuré !
C'est que Patricia Niedzwiecki a tous les talents. Celui de la pamphlétaire acérée, de l'écrivaine au style à faire pâlir d'envie le (la aussi !) journaliste. Celui, aussi, de la suffragette qui bat le pavé des stéréotypes éculés entretenus par la tradition pour les dynamiter avec délectation, avec une force (tiens, au fait, c'est un substantif féminin...) intellectuelle et de conviction qui, à tout le moins, trouble. Celui d'une intellectuelle hors normes, éclectique comme le sont ses racines européennes à la fois ukraino-polono-françaises: elle est tout à la fois docteure ès lettres et sciences humaines, docteure en études littéraires historiques et siméologie du texte et de l'image de l'Université de Paris 7. Ne vous étonnez pas, dès lors, qu'elle soit à la tête de l'Institut de Recherche pour le Développement de l'Espace Culturel Européen et la Présidente fondatrice de l'Association française et Observatoire de la Féminisation à Paris et à Bruxelles. Tout cela entre une tragédie, un roman et un film...
Son livre n'est pas à résumer, sous peine d'en trahir l'esprit. Il ne s'adresse pas davantage aux seuls francophones: la femme est niée dans toutes les langues du monde, l'ouvrage en témoigne à presque chaque page. Il est centré, toutefois, sur la langue française et les règles régissant le féminin en français, mais s'ouvre sur une problématique plus vaste, universelle sans doute. Dans une délicieuse préface, la grande écrivaine Benoîte Groult écrit: "Nous serions bien inspirées, 200 ans après la Déclaration des Droits de l'Homme, qui effectivement ne concernait que les mâles dans l'espèce humaine, de nous souvenir que les femmes ne sont pas des hommes... et que nous devons nous mettre à l'aise dans le langage si nous voulons être à l'aise dans les métiers que nous exerçons désormais". Mesdames, la balle est aussi dans votre camp: battez-vous pour que votre titre soit féminisé. Alors, des hommes vous soutiendront. Signé: un misogyne latent qui s'ignorait et qui, père de deux filles, a commencé à s'amender….
Michel Theys
*** ALESSANDRA BOSCO: Vers une remise en cause des systèmes nationaux de protection sociale ? Observations sur la jurisprudence récente de la Cour de Justice. Notre Europe (44 rue Notre-Dame des Victoires, F-75002 Paris. Tél.: (33-1) 53009440/41 - 53009444 - E-mail: notreeurope@notre-europe.asso.fr - Internet: http: //http://www.notre-europe.asso.fr ). Collection "Problématiques européennes", n° 7. 2000, 31 p.. Disponible en français, anglais et allemand.
Les juges de la Cour de justice remettent-ils en cause, par la bande du droit de la concurrence ou de la libre circulation des biens et des services, la possibilité, pour chaque Etat membre, d'organiser la solidarité sociale en fonction de son génie propre et de ses traditions ? Ou, pour le dire de manière politiquement plus incisive, engagent-ils les Etats membres dans un processus d'érosion de la souveraineté nationale dans le domaine social ? Pour répondre à ces questions fondamentales (qui font les choux gras d'une certaine presse...), Alessandra Bosco analyse très finement, dans cette étude, la jurisprudence relative, d'une part, aux règles de la concurrence (assiste-t-on à une remise en cause du monopole des institutions de protection sociale nationales par ce biais ?) et, d'autre part, à la libre circulation (vivons-nous, dans l'Union, le temps du "tourisme médical" ?). Sa réponse est sans équivoque: non, la Cour de justice joue la carte de la prudence et a su tracer, ainsi que l'observe Jacques Delors dans son avant-propos, "une ligne de partage raisonnable entre ce qui ressort de la liberté économique et ce qui relève de la solidarité". Toutefois, l'ancien président de la Commission s'inquiète de la multiplication des recours qui, introduits à Luxembourg, remettent en cause "les contraintes propres aux systèmes nationaux de protection sociale": "Les liens de solidarité qui unissent les membres d'une société constituent un sujet trop important pour qu'on l'aborde par la tangente, au détour d'une procédure judiciaire", observe le fondateur de Notre Europe qui invite, par conséquent, à une "réflexion urgente sur la nécessité de définir de façon plus positive et précise la notion de subsidiarité", à ses yeux "consubstantielle à la protection sociale".
(MT)
*** CORINNE GOBIN: Le programme de la Confédération européenne des syndicats. Les congrès de 1995 et 1999. Centre de recherche et d'information socio-politiques (35 rue du Congrès, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2183226 - E-mail: crisp@cfwb.be). Collection "Courrier hebdomadaire", n° 1675. 2000, 54 p., 275 FB.
Chercheuse belge spécialisée dans le monde syndical, Corinne Gobin ausculte, dans ce "Courrier" du Crisp, la Confédération européenne des syndicats à travers les résolutions qui ont été adoptées lors de ses congrès statutaires de 1995 et 1999. Un diagnostic sans complaisance, en l'occurrence. Pour l'auteur, si la CES a considérablement accru le nombre de ses organisations membres (elles sont passées de 40 à 68 en huit ans), cela s'est traduit par une dilution de son message dans de longues résolutions, évolution qui lui semble "liée à la difficulté de définir des axes revendicatifs forts capables de faire l'unanimité au sein d'un regroupement de plus en plus composite". Son discours se fait "moins critique par rapport aux politiques économiques menées" et emprunte massivement au vocabulaire produit par la Commission européenne, ce qui, pour l'auteur, est notamment "le signe d'un renforcement de la dépendance idéologique à l'égard de l'appareil communautaire (qui va de pair avec le renforcement de sa dépendance financière à l'égard de ce même appareil)"... Corinne Gobin estime que la perméabilité lexicale dont fait preuve la CES montre la "grande capacité" de l'Union à "mettre en symbiose les différentes organisations qui gravitent autour d'elle", mais également, revers de la médaille, que "l'attrait pour un syndicalisme de représentation (être le plus intégré possible dans les procédures institutionnelles de l'Union) domine et prend le pas sur la réflexion sur le contenu des politiques mises en oeuvre". D'où cette mise en garde (militante, certes, mais pertinente aussi...): "On peut se demander si, ce faisant, elle ne perd pas de vue que la légitimation du mouvement syndical n'a jamais été un cadeau octroyé par le pouvoir politique par pur acte de philanthropie ou de bonté démocratique mais qu'elle repose sur un rapport de forces construit à partir de la capacité de mobilisation et de revendication du syndicalisme pour transformer, ou au moins limiter le capitalisme". Une bonne question qui en appelle d'autres et qui conduisent à une interrogation plus fondamentale: les structures institutionnalisées, à un titre ou à un autre, peuvent-elles encore prétendre à la représentation des nos sociétés ? Corinne Gobin sait-elle qu'elle invite, par son travail, à des études plus iconoclastes encore ?
(MT)
*** La situation sociale dans l'Union européenne 2000. Office des publications officielles des Communautés européennes (L-2985) et disponible auprès des bureaux de Représentations de la Commission européenne. 2000, 119 p., 15 euros. ISBN 92-828-9307-3.
Elaborée par la Direction générale de l'emploi et des affaires sociales de la Commission européenne et par l'Office statistique communautaire Eurostat, cette publication présente le premier rapport annuel sur la situation sociale. Dans une première partie, il donne une vue intégrée de la démographie et des conditions sociales. Une deuxième section examine en profondeur quatre sujets touchant de près au développement sociétal, à savoir la population, les conditions de vie, le revenu et la participation sociale.
(MT)
*** Les entreprises et organisations du troisième système: un enjeu stratégique pour l'emploi. Action-pilote "Troisième système et emploi" de la Commission européenne. Ciriec (Université de Liège au Sart-Tilman, bât. B33 - bte 6, B-4000 Liège. Tél.: (32-4) 3662746 - fax: 3662958 - E-mail: ciriec@ulg.ac.be - Internet: http: //http://www.ulg.ac.be/ciriec ). 2000, 144 p.. Egalement disponible en anglais.
Cette étude très fouillée conduite par le Centre International de Recherches et d'Information sur l'Economie Publique, Sociale et Coopérative offre -et c'est une "première" !- un état des lieux très complet du Troisième système (coopératives, mutuelles, associations volontaires et fondations qui rémunèrent du travail) dans l'ensemble des pays de l'Union. Un segment de l'activité économique qui pèse pas moins de neuf millions de personnes. Sur la base des inventaires nationaux (une trentaine de partenaires issus de plusieurs réseaux scientifiques européens ont été impliqués dans le travail), les dynamiques d'emploi à l'oeuvre au sein du Troisième système sont analysées tandis qu'une définition européenne de celui-ci est avancée. Dans les conclusions et recommandations qui ponctuent le rapport, les auteurs soulignent notamment que les grilles d'analyse d'inspiration américaine basées sur la notion de "nonprofit sector" sont loin de pouvoir rendre compte de la diversité des expériences nationales en Europe ni même des traits essentiels communs à celles-ci. Une étude pointue, mais passionnante pour tout qui s'intéresse aux dynamiques de l'emploi.
(MT)
*** ANNE-MARIE GREEN (sous la dir. de): Les métamorphoses du travail et la nouvelle société du temps libre. Autour de Joffre Dumazedier. L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F-75005 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - fax: 43258203). Collection "Logiques sociales". 2000, 382 p.. ISBN 2-7384-9288-6.
Eminent sociologue français, le Pr. Dumazedier a consacré quarante années de sa vie à étudier les problèmes du loisir dans les sociétés post-industrielles au CNRS. Ce livre lui rend hommage en réunissant les communications des Neuvièmes Rencontres Sociologiques de Besançon qui, organisées conjointement par la Section de Sociologie et le Laboratoire de Sociologie et d'Anthropologie de l'Université de Franche-Comté en décembre de l'année dernière, se sont déroulées autour de lui et du thème qu'il avait choisi d'approfondir.
Le point de départ de cette réflexion, ce sont les métamorphoses du travail qui sont... vieilles comme le monde. D'emblée, le Pr. Anne-Marie Green (Université de Franche-Comté) explique ainsi que le ramassage des escargots par les sociétés de la préhistoire n'était pas le signe de "disettes", mais bien la conséquence de l'invention de l'arc: avec cette nouvelle technologie, nos ancêtres purent chasser plus rapidement, ce qui leur laissa du temps pour des activités de plaisir... Joffre Dumazedier remonte à peine moins loin, à Aristote qui fut le premier à élever le loisir à une dignité sociale égale à celle de la participation aux affaires publiques, en réservant toutefois ce privilège aux seuls patriciens. Pour lui, la société du temps libre a entamé sa véritable gestation voici près de deux siècles, lorsque la société industrielle a pris racine et a progressivement permis à l'humanité de produire toujours plus en travaillant toujours moins: "dans les sociétés industrielles naissantes, la durée annuelle du travail était, en moyenne, de 3.500 heures, souvent sans dimanche (...), alors que, de réduction en réduction, cette durée est aujourd'hui entre 1.600 et 1.800 heures par an dans les sociétés post-industrielles"... Cette "lente mais continuelle progression du temps libéré d'un travail métamorphosé" les a conduites à gagner quelque 2.000 heures de temps libre par an au cours du même laps de temps. Les fins de journée sans travail et les fins de semaine sans travail n'ont cessé de s'allonger, sans compter que les fins d'année de travail ont été bouleversées par la grande coupure des vacances et que les fins de vie sans travail se sont allongées de manière encore plus spectaculaire...
Là n'est point l'important, pour Joffre Dumazedier: le temps libéré s'amplifiera encore, mais il ne remettra pas en cause le travail qui "restera encore très longtemps une nécessité pour produire nos moyens de vivre". Dont acte, même si l'analyse, en ce cas précis, mérite sans doute d'être affinée. L'essentiel, à ses yeux et à ceux de ses acolytes intellectuels, c'est que notre société, deux siècles après, demeure anachronique, "les problèmes anciens des temps sociaux contraints" ayant conservé "une actualité désespérante". En clair, elle vit une "mutation sociale" profonde en manifestant une profonde insensibilité aux retombées culturelles, au sens anthropologique, "du temps libre dominé à plus de 80% par un loisir d'expression de soi". Une mutation qui s'apparente, pourtant, à une véritable révolution puisqu'elle "oblige les institutions familiales, scolaires, professionnelles, sociales, à se transformer" pour laisser aux individus "plus de libertés". Des libertés dont ils profitent mal, sottement, faute notamment d'une éducation/formation appropriée, la mutation culturelle rendant "de plus en plus caduque une certaine conception didactique de l'enseignement obligatoire" alors qu'une "plus grande individualisation ainsi qu'une socialisation moins hiérarchique s'impose". Cet anachronisme se marque aussi, selon ce penseur précoce de la société du temps libéré et ses complices, dans l'inadaptation des politiques d'aménagement des espaces libres dans les villes et leurs banlieues, de l'environnement physique et social de plus en plus de gens. Autant de pistes de réflexions pointues à approfondir. Même si on a peu de loisirs...
(MT)
*** COMMISSION EUROPÉENNE. Eurydice, le réseau d'information sur l'éducation en Europe. Vingt ans au service d'une meilleure compréhension des systèmes éducatifs. L'Unité européenne d'Eurydice (15 rue d'Arlon, B-1050 Bruxelles. Tèl.: (32-2) 2383011 - fax: 2306562 - Internet: http://www.eurydice.org ). Novembre 2000, 105 p..
En 1976, le Conseil Education adoptait, à l'instigation de la Commission européenne, le premier programme éducatif européen. Par la suite, la Commission proposa de coordonner ces actions nationales, ce qui déboucha sur la création d'Eurydice en 1981. Cette brochure analyse l'action d'Eurydice d'un quadruple point de vue. D'abord, l'expertise d'Eurydice. Ce programme met à la disposition des acteurs de l'éducation une information qui rencontre leurs besoins, raison pour laquelle il est d'ailleurs partie intégrante de Socrates, le programme d'action communautaire en matière d'éducation. Autre obligation: s'adresser aux responsables politiques dans leur diversité, notamment par le biais de contacts réguliers avec le Comité de l'éducation. Eurydice doit également observer les systèmes éducatifs de 31 pays, construire un savoir particulier qui réponde aux critères de validation scientifique, ainsi que diversifier et décliner les approches. Deuxième point d'analyse: un réseau qui s'est ajusté aux besoins de la coopération, grâce à une interaction étroite entre les unités nationales et une unité européenne. Eurydice a également mis en place un réseau documentaire (revue de presse multilingue, Internet, revues...). Troisième volet: un réseau à dimension humaine. Les unités nationales et européennes se réunissent deux fois par an. Entre les réunions, des liens étroits se maintiennent grâce au courrier électronique. Quatrième et dernier volet: les chantiers de demain. En mars 2000 le sommet de Lisbonne a fixé un projet ambitieux: faire de l'Europe l'économie la plus dynamique du monde, bénéficier ainsi d'une amélioration de l'emploi et forger une meilleure cohésion sociale.
*** COMMISSION EUROPÉENNE. Un meilleur environnement pour une Europe élargie. Direction générale de l'environnement (rue de la Loi 200, B-1049 Bruxelles. Fax: (32-2) 2969560). Octobre 2000, n° 4, 13 p..
Au cours de la prochaine décennie, l'Union s'étendra de l'Atlantique jusqu'à la frontière russe. Cette revue s'inquiète des conséquences écologiques de cette expansion territoriale. Elle évalue les incidences potentielles de l'élargissement, préconise des investissements économiques respectueux de la nature en observant que les pays candidats devront moderniser et développer les infrastructures environnementales tandis que l'industrie devra moderniser sa production. Exemple de réussite: la Pologne dont la croissance économique progresse de 6% par an sans que les émissions de polluants atmosphériques n'augmentent. Autres défis à relever, selon l'Agence européenne pour l'environnement: l'élaboration d'une législation européenne renforcée en matière de radioprotection et la promotion des politiques rationnelles de tarification de l'eau.
*** Europarecht. Nomos (Verlagsgesellschaft, Postfach 10 03 10, D-76484, Baden-Baden. Tèl.: (07221) 21040 - fax: 210427). Mars-avril 2000, n° 2, 308 p..
Au sommaire: l'analyse du docteur Hartmut Weyer en ce qui concerne la directive communautaire sur les droits civiques, le droit des entreprises de s'implanter dans des pays membres, la directive européenne sur l'information concrète dans le domaine environnemental, quelques arrêts en annulation et un arrêt en référé concernant le groupe cosmétique Estée Lauder.
Revues humanitaires en bref
***Libertés. Afrique Australe: les maux du développement. Bruxelles. Au sommaire: "Israël/Palestine: à bicyclette sur le chemin de la rencontre", "Côte d'Ivoire: une alternative sang pour sang", "Afrique australe: Afrique du Sud, racisme pas mort ?", le réveil du Mozambique, l'Angola malade de la terre et de ses dirigeants, Amnesty en Afrique Australe, les Français face à la torture et une campagne en Chine. *** DGCI-CONTACTS. Marche mondiale des femmes contre la violence. Bruxelles. Plus de quinze mille personnes ont pris part à la manifestation européenne de clôture de la marche mondiale des femmes contre la pauvreté et la violence à Bruxelles le 14 octobre dernier. Des projets en sont nés au Niger, au Pérou et au Vietnam.
*** Le monde des droits de l'homme. Nov.-déc. 2000, Bruxelles. Au sommaire: utile avertissement du Conseil de l'Europe à l'UE, la voie rapide de M. Kostunica en Yougoslavie, les enfants soldats en Colombie, l'enjeu exemplaire du conflit israélo-arabe, la République démocratique du Congo et l'avenir de la démocratie en Asie. *** Choix. La revue du développement humain. Mars 2000, New-York. Ce numéro spécial se penche sur la promotion de la gouvernance pour favoriser le développement humain. Autres thèmes abordés: renforcement de la démocratie en Moldavie, la révolution tranquille au Népal, le Mali sur le chemin de la bonne gouvernance….