L’audition par la commission parlementaire des droits des femmes (FEMM), lundi 9 novembre, de quatre acteurs engagés dans la lutte contre le harcèlement et les abus sexuels commis au Parlement européen, a mis en lumière des lacunes persistantes.
« Il reste encore du travail, si l’on veut que le PE devienne l’institution européenne phare en matière de lutte contre ce phénomène », a ainsi reconnu, dès les premières minutes de l’audition, le vice-président du Parlement...