14/09/2020 (Agence Europe) – Le porte-parole du Service européen pour l’action extérieure a condamné, lundi 14 septembre, « dans les termes les plus fermes » l’exécution, le 12, à l’âge de 27 ans, du lutteur Navid Afkari, reconnu coupable d'avoir tué un garde de sécurité lors de manifestations antigouvernementales en 2018. M. Afkari a déclaré avoir été torturé pour faire des aveux. « Les droits de l'homme demeurent un élément central de notre engagement avec l'Iran. Nous continuerons à dialoguer avec les autorités iraniennes sur cette question, notamment par l'intermédiaire de la représentation locale de l'UE à Téhéran, ainsi que sur des cas individuels tels que cette récente exécution », a souligné le porte-parole de l’UE dans un communiqué. Il a rappelé que l’UE était opposée à la peine de mort en toutes circonstances et dans tous les cas sans exception. (CG)