Le Conseil des ministres de l’UE doit adopter prochainement des conclusions demandant une approche intégrée de la biosécurité pour réduire le risque de maladies animales transfrontières au niveau de l'exploitation agricole.
Il souligne l’importance pour l’UE de se doter d'une capacité de protection suffisante contre les maladies animales transfrontières aux différents points d'entrée d'animaux et de marchandises dans l'UE. Les États membres rappellent que les maladies animales transfrontières peuvent être introduites et se propager non seulement par la circulation des animaux, mais aussi par des marchandises ou des moyens de transport contaminés, même sur de longues distances.
Le Conseil rappelle qu'il incombe à l'ensemble des opérateurs et des professionnels liés aux animaux, y compris les transporteurs, de limiter autant que possible le risque de propagation des maladies animales transfrontières dans le cadre de leurs activités. Il signale que de nombreuses maladies animales transfrontières touchent également la faune sauvage et que des acteurs comme les chasseurs, les ornithologues amateurs et les organisations de gestion des forêts et de protection de la nature peuvent, par conséquent, jouer un rôle très important de détection et de contrôle. (Lionel Changeur)