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Bulletin Quotidien Europe N° 12251
INSTITUTIONNEL / Pe2019

Renaissance présente son programme résolument européen

Renaissance, la liste française pour les élections européennes de La République en Marche, du MoDem, d'Agir, la droite constructive et du Mouvement Radical/Social-Libéral a publié, le 8 mai, son programme intitulé ‘Reprenons en main le destin de l'Europe’. 

À travers neuf grands axes, Renaissance détaille 79 propositions. 

Tout d'abord, la liste souhaite « faire de l'Europe une puissance verte », notamment en investissant « massivement » dans la transition écologique et solidaire, en sortant du glyphosate d'ici 2021 et en défendant le budget agricole pour assurer un revenu élevé à tous les agriculteurs. 

Afin de « bâtir l'Europe de la justice sociale et fiscale », elle propose la taxation des géants du numérique, l'harmonisation de l’impôt sur les sociétés et l'introduction d'un salaire minimal. 

Renaissance entend « faire respecter l’Europe dans la mondialisation » via un budget de la zone euro, une politique industrielle commune et le refus de signer des accords de libre-échange avec les pays ne respectant pas l’Accord de Paris sur le climat. 

Souhaitant « donner à l’Europe les moyens de se défendre », Renaissance veut avancer vers la création d'une armée européenne, créer une Agence européenne de protection des démocraties contre les attaques, les manipulations et la désinformation et un registre judiciaire antiterroriste commun pour partager les informations. 

Renaissance souhaite « faire respecter nos valeurs et nos frontières » par le biais d'une politique européenne de l’asile et la sauvegarde de Schengen, et un Conseil européen de sécurité intérieure pour piloter et coordonner les questions migratoires et la politique d’asile commune. 

Selon la liste, « Unir autour de l'identité européenne » passe par un Erasmus ouvert à tous, des collégiens aux apprentis et le triplement de son budget. 

Pour « rendre l’Europe aux citoyens », elle propose de conditionner l’accès aux fonds européens au respect de l’État de droit et à la convergence sociale, de donner au PE le pouvoir d’initiative législative européenne, de diminuer le nombre de commissaires européens et d’augmenter les ressources propres. 

Pour ce qui est d'une « politique féministe européenne », il faut harmoniser par le haut les droits des femmes et instaurer la parité au sein des institutions et agences européennes. 

Enfin, pour « réussir la Renaissance européenne », la liste entend organiser une Conférence pour l’Europe afin de passer en revue les politiques de l’UE et son fonctionnement institutionnel, d’identifier les grandes priorités et les changements nécessaires. 

Programme : https://bit.ly/2JAWuL9.  (Camille-Cerise Gessant)

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