login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 12061
Sommaire Publication complète Par article 10 / 41
SÉCURITÉ - DÉFENSE / Otan

M. Trump satisfait des engagements financiers des Alliés

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que mercredi 11 juillet le président américain Donald Trump s’en était pris aux Alliés qui ne dépensent pas assez pour leur défense (EUROPE 12060), il s’est dit satisfait jeudi 12, des engagements pris lors du sommet de l’OTAN.

« Nous avons fait des progrès immenses (tremendous) aujourd’hui (le 12) », a-t-il expliqué à l’issue du sommet, devant la presse. « Hier (le 11), je leur ai fait savoir que j'étais extrêmement insatisfait de ce qui se passait et ils ont considérablement renforcé leurs engagements », a-t-il modestement expliqué. « Le seuil de 2% du PIB en dépenses militaires est devenu un engagement réel. (Les Alliés) ont accepté de payer plus et plus rapidement », a-t-il ajouté.

Le président américain a estimé que l’OTAN était « bien plus puissante qu'il y a deux jours », avant le sommet, un sentiment partagé par le Français, Emmanuel Macron.

« Depuis l'entrée en fonction du président Trump, les Alliés européens et le Canada ont ajouté 41 milliards de dollars à leurs dépenses de défense. Et tous les Alliés se sont engagés à augmenter substantiellement ce nombre. Nous sommes donc en train de monter en puissance comme jamais auparavant », a confirmé le secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg, devant la presse.

Et M. Trump n'y est pas pour rien dans le réengagement des Alliés. « Tous les Alliés ont entendu le message du Président Trump haut et clair. Nous comprenons que le président américain est très sérieux en ce qui concerne les dépenses de défense. Et cela a un impact clair », a expliqué M. Stoltenberg.

La question des dépenses de défense représentant 2% du PIB a été au cœur du sommet. Si le sujet a été discuté lors d’une session de travail le 11, il a aussi été abordé au dîner et les allies sont revenus sur la question lors d’une session supplémentaire non prévue à la base pour en rediscuter. « Nous avons senti que nous avions besoin de plus de temps sur le partage équitable des charges », a expliqué M. Stoltenberg. (Camille-Cerise Gessant et Carmen García)

Sommaire

POLITIQUES SECTORIELLES
INSTITUTIONNEL
SÉCURITÉ - DÉFENSE
ACTION EXTÉRIEURE
ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES
SOCIAL - EMPLOI
COUR DE JUSTICE DE L'UE
BRÈVES
CORRIGENDUM