Alors que le gouvernement britannique entame un deuxième tour des négociations sur le Brexit avec l’Union européenne, il doit également faire face à des divergences nationales sur ce dossier.
La semaine a débuté sur un différend relatif au coût financier du retrait, alors que le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré que l’UE pouvait « toujours courir » si elle espérait conclure un accord financier « exorbitant » après le Brexit (voir...