Bruxelles, 05/06/2015 (Agence Europe) - Au lendemain des journées européennes du développement, le sommet du G7, qui se réunit au Château d'Elmau (Allemagne), ces 7 et 8 juin, fournira l'occasion aux chefs d'État ou de gouvernement des sept pays les plus industrialisés au monde de donner une impulsion aux négociations internationales sur le futur programme universel de développement durable post-2015.
Le sujet est incontournable en cette année charnière entre l'expiration des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et les futurs objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable à arrêter en septembre à New York lors de la soixante-neuvième Assemblée générale des Nations unies. (EUROPE 11327).
La déclaration finale devrait constituer une contribution majeure à la troisième conférence onusienne sur le financement du développement post-2015 (Addis-Abeba, Éthiopie 13-16 juillet), qui constitue un pilier pour la mise en oeuvre du futur partenariat mondial pour le développement durable et pour la conférence climatique de Paris (COP 21). Ces trois rendez-vous sont étroitement liés.
Le WWF ne s'y trompe pas. « Les dirigeants du G7 doivent agir de manière décisive sur le changement climatique et toute une série de mesures de développement durable. Les membres du G7 sont les grands émetteurs historiques (de gaz à effet de serre: NDLR). Le WWF attend d'eux qu'ils soutiennent une transition rapide vers des énergies renouvelables dans les pays en développement, tout en garantissant un objectif à long terme pour l'élimination des combustibles fossiles à l'horizon 2050 », déclarait vendredi Marco Lambertini, directeur général de WWF International ». (Aminata Niang)