Bruxelles, 14/03/2014 (Agence Europe) - La présidence grecque a fourni des informations aux délégations européennes, lors du Conseil Transport, vendredi 14 mars, sur l'état d'avancement des négociations sur les carburants de substitution.
Une réunion en trilogue à propos d'un réseau d'infrastructures de recharge pour les carburants alternatifs est prévue le 20 mars prochain et devrait être la dernière. Bien qu'en l'état actuel des choses rien ne soit acquis tant que tout n'est pas acquis, certaines grandes lignes se sont dessinées au fil des négociations. Une source proche du dossier indique que les quotas nationaux de stations de recharge par État membre proposés par la Commission européenne ne seraient pas conservés. Les États membres eux-mêmes soumettront leurs propres objectifs à la Commission. Ces objectifs chiffrés seraient contraignants. Le Conseil tablerait sur un calendrier différencié selon le type de carburant. L'échéance 2020 serait maintenue pour les stations de recharge pour les voitures électriques et pour les voitures roulant au gaz naturel compressé en milieu urbain. Les stations de recharge pour l'hydrogène, le gaz naturel compressé et le gaz naturel liquéfié pour les voitures, poids lourds et navires devraient être établies d'ici 2025. Le gaz naturel liquéfié devrait être disponible dans les ports fluviaux en 2030. Le commissaire européen aux Transports, Siim Kallas, a indiqué, à l'issue de la réunion, qu'il fallait être vigilants à propos du calendrier, marquant sa préférence pour une échéance globale à 2020, telle que proposée par ses services. Des questions légales seraient toujours en suspens, a-t-il aussi confirmé, pour trouver un équilibre entre les actes délégués et d'exécution.
La présidence grecque a également fait rapport aux délégations européennes sur les trilogues ayant abouti en début d'année: à propos des restrictions dans les aéroports européens en fonction des nuisances sonores des avions et à propos de la flotte communautaire de l'UE dans la navigation intérieure. (MD)