Bruxelles, 07/02/2013 (Agence Europe) - Les députés européens se sont félicités, jeudi 7 février, de l'accent mis par l'UE sur la Syrie, la Birmanie, la République populaire démocratique de Corée et le Mali ainsi que sur le soutien de l'Union à la prorogation du mandat du rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en Iran, pour la 22ème session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies. Dans sa résolution, le Parlement approuve le focus sur les questions thématiques telles que la liberté de pensée, de religion et de conviction, l'abolition de la peine de mort, les droits de l'enfant, les entreprises et les droits de l'homme, la violence à l'encontre des femmes et les droits des personnes LGBTI.
Les députés demandent aussi aux Service européen pour l'action extérieure et aux États membres d'affirmer « clairement que les droits de l'homme sont universels, indivisibles et interdépendants ». Ils appellent à nouveau avec « insistance » à la participation active de l'UE aux mécanismes des Nations unies en matière de droits de l'homme, et encouragent les États membres « à agir en ce sens en soutenant des résolutions, en prenant une part active aux débats et aux dialogues interactifs et en publiant des déclarations ». Le Parlement rappelle que l'efficacité de l'UE est plus importante quand elle associe son poids à celui des États membres et appelle à une action « plus courageuse et plus ambitieuse et des engagements concrets au lieu de se résigner à accepter le plus petit commun dénominateur ».
Les députés soulignent aussi « l'importance de définir la position du représentant spécial de l'Union pour les droits de l'homme », Stavros Lambrinidis et l'encouragent à « améliorer l'efficacité, la cohérence et la visibilité » de la politique de l'UE dans le cadre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies et à développer une coopération étroite avec le Haut Commissariat aux droits de l'homme. (CG)