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Bulletin Quotidien Europe N° 10648
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ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES / (ae) chypre

Christofias, Moscou serait un créancier moins exigeant

Bruxelles, 04/07/2012 (Agence Europe) - Le président chypriote Demetris Christofias a déclaré que les conditions d'octroi d'un prêt russe seraient plus favorables que celles imposées par ses autres potentiels bailleurs de fonds, l'UE et le FMI. « On dit que Chypre est en train de mettre en danger son indépendance avec la Fédération de Russie », a-t-il déclaré mercredi 4 juillet en marge de la session plénière du Parlement européen où il a présenté les priorités de la présidence chypriote du Conseil de l'UE (voir autre nouvelle). Or, M. Christofias a insisté sur le fait que Moscou n'imposait « aucune condition à Chypre » et proposerait en outre des « taux d'intérêts bas ». Le dirigeant chypriote a alors évoqué les liens « culturels et traditionnels » entre son pays et la Russie, qui remontent à « très loin ». Il a aussi rappelé que Moscou était également un partenaire de l'UE et « pas un ennemi ». Plus tôt, le britannique Graham Watson (ADLE, britannique) avait appelé M. Christofias à exercer son semestre présidentiel par « l'exemple » sans être « hypothéqué à Moscou ».

L'an dernier, Chypre a bénéficié d'un prêt de la Russie de 2,5 milliards d'euros. Seul dirigeant communiste dans l'UE, M. Christofias a étudié à Moscou. Représentés au sein de la 'troïka' (Commission européenne, BCE, FMI), les futurs créanciers institutionnels de Chypre sont à pied d'œuvre à Nicosie afin d'évaluer la situation budgétaire et macroéconomique de l'île, ainsi que l'aide dont elle aura besoin. Celle-ci pourrait s'élever à 10 milliards d'euros, selon la presse chypriote. (EL-stag avec MD)

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