Il se dit ces derniers jours, de l’autre côté de la Manche, que Theresa May aurait été le jouet d’un apprenti-sorcier sinon indélicat, en tout cas fort maladroit : Jean-Claude Juncker ! Il s’y susurre sur le mode de la médisance que le président de la Commission européenne aurait profité d’apartés confidentiels avec la Première ministre britannique pour l’inviter de manière pressante à convoquer des élections législatives anticipées en vue de consolider sa...