Bruxelles, 10/03/2008 (Agence Europe) - En 2006, l'UE à 27 a consacré 1,84% de son PIB à la recherche et au développement (R&D). L'intensité de R&D, mesurée par la part des dépenses de R&D en pourcentage du PIB, s'élevait également à 1,84% en 2005 et à 1,86% en 2000. Les dépenses de R&D dans l'UE ont dépassé 210 milliards d'euros en 2006, contre 170 milliards d'euros en 2000. Telles sont les principales conclusions de l'édition 2007 de « Science, technologie et innovation en Europe » rendue publique par Eurostat lundi 10 mars.
La publication révèle de fortes disparités quant à l'intensité de la R&D qui varie de 0,4% du PIB à Chypre à 3,8% en Suède. L'office statistique de l'UE note aussi qu'entre 2000 et 2006, les plus fortes hausses de l'intensité de R&D ont été enregistrées en Autriche (de 1,91% à 2,45%), en Estonie (de 0,61% à 1,14%) et en République tchèque (de 1,21% à 1,54%). Ensemble, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont réalisé environ 60% des dépenses totales de R&D de l'UE à 27.
Il ressort également du document que: - la Belgique, l'Irlande et la Finlande enregistrent la plus forte proportion de scientifiques et d'ingénieurs ; - les emplois dans l'industrie manufacturière de haute et moyenne technologie sont les plus nombreux en Lombardie (Italie), dans la région de Stuttgart (Allemagne) et en Catalogne (Espagne), mais que l'Allemagne dépasse largement les autres Etats membres avec onze régions parmi les vingt premières ; - les régions d'Ile de France et de Lombardie offrent le plus grand nombre d'emplois dans le secteur des services à forte intensité de connaissances. Texte disponible sur: http: //epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-AE-07-001/EN/KS-AE-07-001-EN.PDF. (O.L.)