Bruxelles, 23/01/2007 (Agence Europe) - Le Conseil est « gravement préoccupé » par le « verdict inacceptable » de la Cour Criminelle de Libye du 19 décembre 2006, confirmant la condamnation à mort des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien. Cette décision ignore « de fortes preuves d'experts internationaux de renommée mondiale relatives à l'innocence des condamnés », qui sont emprisonnés depuis près de sept ans, accusés d'avoir volontairement inoculé le virus HIV à des enfants libyens dans l'Hôpital de Benghazi, indiquent les conclusions adoptées lundi. Le Conseil attend des autorités libyennes qu'elles « assurent qu'une solution positive, équitable et rapide soit trouvée dans cette affaire, aboutissant de manière expéditive à la libération des travailleurs médicaux ». Dans ce contexte, les relations entre l'UE et la Libye pourront se développer, ajoutent les ministres des Affaires étrangères, qui font également part de leur « compassion » et expriment leur « solidarité » aux enfants de Benghazi et à leur famille. (ab)