Bruxelles, 26/09/2005 (Agence Europe) - L'affaire des licenciements massifs chez Hewlett-Packard continue à faire des vagues en France. Ainsi, le Premier ministre français Dominique de Villepin a assuré, dans la presse française du week-end, que « la Commission a les compétences pour agir face au plan de restructuration du groupe informatique américain Hewlett-Packard », contrairement à ce qu'avaient dit le Président Barroso et son Commissaire aux Affaires sociales Vladimir Spidla (voir EUROPE n° 9032/33). Réagissant immédiatement à ces propos, Katharina von Schnurbein, porte-parole du Commissaire Spidla, a réitéré les propos de M. Barroso selon lesquels la Commission allait « vérifier les possibilités d'intervenir par le biais des Fonds structurels et notamment du Fonds social européen, pour contribuer à la requalification des travailleurs licenciés ». Elle a annoncé que M. Spidla était « prêt à rencontrer les représentants du management et des travailleurs d'Hewlett-Packard France » et a aussi précisé: « Hewlett-Packard France n'a pas perçu des Fonds de l'UE. S'ils ont reçu quelque chose du Fonds régional, la France est au courant et c'est elle qui doit récupérer l'argent », a conclu la porte-parole.