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Bulletin Quotidien Europe N° 8823
Sommaire Publication complète Par article 45 / 46
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE / Bibliothèque européenne

N° 618

*** JACQUES RUPNIK (sous la dir. de): Les Européens face à l'élargissement. Perceptions, acteurs, enjeux. Presses de Sciences Po (44 rue du Four, F-75006 Paris. Courriel: info@presses.sciences-po.fr - Internet: http: //http://www.sciences-po.fr ). 2004, 328 p., 22 euros. ISBN 2-7246-0928-X.

Depuis le 1er mai dernier, pour la première fois dans l'histoire du vieux continent, la plupart des pays d'Europe sont, de par leur volonté démocratique, des membres égaux d'une même entité politique et économique. L'histoire a voulu que ce temps fort du processus d'unification du continent soit vécu par beaucoup comme un moment de sa division, tant sur la guerre en Irak et la relation transatlantique que sur l'adoption d'une Constitution européenne. Est-ce à dire que les "anciens" Européens ont raison de craindre que les nouveaux venus ne changent la nature de l'Union ? Et comment expliquer les réticences d'une partie des élites et des opinions publiques tant au sein de l'Union que les nouveaux membres du "club" ? C'est à ces questions que cet ouvrage collectif apporte des réponses scientifiquement étayées et largement apaisantes.

D'éminents spécialistes des pays auscultés font comprendre quels étaient - et restent - les espoirs et les craintes face à l'élargissement, les stratégies gouvernementales, le rôle des élites politiques et les évolutions de l'état de l'opinion. La première partie de l'ouvrage traite de l'opinion publique dans les pays membres à travers les cas de la France ("Une société méfiante, des élites sceptiques"), de l'Allemagne ("La dérive à l'Ouest"), de l'Autriche ("La réticence de la proximité") et de la Grande-Bretagne ("Des pays lointains dont on connaît peu"). Sont ensuite passés en revue l'Europe centrale, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie ("Etre dans l'Europe sans en être"), la Slovaquie ("De l'absence de consensus au sein des élites à l'absence d'adversaires de l'Union") et les pays baltes ("L'euroscepticisme balte: un spectre qui ne s'est pas réalisé"). Enfin, c'est le pouls de "l'opinion publique aux frontières de l'Europe" qui est pris à travers la Roumanie ("Des épreuves de l'adhésion à la fin des subventions ?") et les Balkans ("Enthousiasme pour une Europe imaginée et salvatrice"), ainsi que l'Ukraine, le Belarus et la Moldavie.

Impossible de résumer, bien entendu, ces contributions fouillées et tout en nuances. Dès l'introduction, Jacques Rupnik plante toutefois la toile de fond sur laquelle sentiments et ressentiments nationaux suscités par l'élargissement s'inscrivent. Directeur de recherche au Centre d'études et de recherches internationales, il discerne trois éléments pouvant expliquer les réticences. D'abord, le facteur temps car la "longue marche" vers l'Europe a entraîné, pour les opinions publiques, un "découplage entre les changements démocratiques de 1989 et le projet européen". D'où un coup politique encore accentué par le fait que l'élargissement de l'Otan a précédé celui de l'Union. Pour les pays ex-candidats, Jacques Rupnik discerne trois phases. D'abord celle de "l'europhorie", la chute du Mur ayant suscité, à l'Ouest, "une authentique sympathie et une volonté d'ouverture". Le problème, c'est que cette empathie n'a pas trouvé de traduction politique, la palme de l'attentisme revenant à Mitterrand qui n'imaginait pas d'adhésion des pays d'Europe centrale "avant des dizaines et des dizaines d'années", sans compter que l'ancien Président français souhaitait inclure dans son projet de Confédération européenne la… Russie, ce qui le rendait "doublement irrecevable pour des pays qui sortaient de l'emprise soviétique et cherchaient l'arrimage le plus rapide à l'Union". La deuxième phase est celle des "déceptions réciproques", l'éclatement violent de l'ex-Yougoslavie rappelant à l'Ouest que le post-communisme annonçait aussi le retour de la guerre et des nationalismes, tandis que les pays d'Europe centrale comprenaient que l'élargissement était, pour les Quinze, moins une priorité que l'approfondissement. La troisième phase est celle de l'ouverture des négociations d'adhésion en 1998, l'élargissement prenant alors "une tournure très technique" qui voit chacun, à l'Est comme à l'Ouest, peser "les avantages et les inconvénients, les coûts et les bénéfices". D'où une baisse inévitable du soutien au processus. D'autant que la deuxième raison discernée par Rupnik réside dans le fait que l'Union a, pour conduire ce processus, préféré l'approche "normative" traditionnelle plutôt que de "s'ouvrir au défi de l'invention démocratique à l'Est (…) en repensant son mode d'adhésion", ce qui a empêché qu'émerge un "sentiment d'appartenance à la famille européenne" et en a incité beaucoup à penser qu'il s'agissait moins de "l'unification de l'Europe" qu'un élargissement de l'Union confisqué par les experts. A cela s'ajoute - et c'est la troisième raison - un déficit d'information et l'absence d'un débat transeuropéen. Le tout conduit à ce qu'on soit passé, en quinze ans, "d'une vision politique fondée sur des valeurs démocratiques à une approche plus technocratique et comptable" qui amène Jacques Rupnik à suggérer à Günter Verheugen de paraphraser un propos prêté - erronément - à Jean Monnet: "Si c'était à refaire, je commencerais par la politique".

La messe est-elle dite ? Non. A la lumière des défis qui attendent désormais l'Union élargie - la relation transatlantique et la Pesc, le coût de l'élargissement et la solidarité, la démocratie et la gouvernance européenne -, Jacques Rupnik observe la montée en puissance d'une opinion publique européenne susceptible de bouleverser la donne voulue par les élites. Et comme l'observe Bronislaw Geremek dans sa conclusion, "la population a su préserver une part de rêve européen" et, dans bien des cas, "les peuples sont plus sages que leurs élites".

Michel Theys

*** ALAIN REGUILLON: Quelles frontières pour l'Europe ? Europe-puissance ou Europe-marché ? L'Harmattan (5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique, F-75008 Paris. Tél.: (33-1) 40467920 - fax: 43258203 - Courriel: diffusion.harmattan@wanadoo.fr - Internet: http: //http://www.editions-harmattan.fr ). Collection "Questions contemporaines". 2004, 170 p., 15 euros. ISBN 2-7475-6884-9.

Quelle Europe veut-on ? Telle est la question, chaque jour plus vitale, qui sous-tend cet ouvrage, réécriture d'un mémoire de troisième cycle présenté au Centre d'études diplomatiques et stratégiques à Paris. Cadre territorial et directeur adjoint de la section française du Conseil des communes et régions d'Europe, Alain Réguillon s'emploie à y apporter des réponses sous l'aiguillon du rendez-vous avec les citoyens qu'impose impérativement, à ses yeux, la ratification du Traité constitutionnel. Cet exercice de pédagogie citoyenne ne peut faire l'économie, selon l'auteur, d'un débat, donc d'une réflexion, sur les formes d'organisation à élaborer à l'intérieur de l'Union. Ce qui implique que les citoyens européens disent, en parfaite connaissance de cause, s'ils souhaitent une Europe-marché ou une Europe-puissance. A la lumière de considérations historiques, économiques et démographiques, l'auteur plaide résolument pour la deuxième option, faute de quoi l'Europe sera demain "confinée à un rôle de principauté d'opérette ou de musée à ciel ouvert". C'est pourquoi Réguillon suggère que s'organise "une Fédération dont quelques pays seront les éclaireurs" (les Six et, "peut-être", le Portugal) au sein d'une Europe communautaire embrassant un espace économique fort de… quarante Etats. Mais, parce que "la logique géographique doit être respectée dans des limites raisonnables", pas la Turquie et la Russie qui, eux, viendraient inexorablement ruiner les rêves d'Europe-puissance. Ces pays devraient, selon l'auteur, servir de point d'ancrage à des ensembles régionaux - aux portes Est de l'Union, une Association euro-asiatique avec la Communauté des Etats indépendants ; aux portes Sud, une Confédération euro-méditerranéenne avec les pays du bassin méditerranéen - qui stabilisent un peu plus le monde tout en permettant au potentiel de l'Europe en termes de puissance d'être à la fois préservé et renforcé. (MT)

*** CHRISTOPHE HILLION (sous la dir. de): EU enlargement: A legal approach. Essays in European law. Hart Publishing Ltd. (Salters's Boatyard, Folly Bridge, Abingdon Road, Oxford, OX1 4LB. Tél.: (44-1865) 245533- fax: 794882 - Courriel mail@hartpub.co.uk - Internet: http://www.hartpub.co.uk ). 2004, 230 p, 40 £. ISBN 11-84113-376-0.

Le dernier élargissement de l'Union est le plus souvent analysé sous l'angle politique ou économique. Toutefois, il a également d'importantes implications juridiques que cet ouvrage, écrit par des académiciens et officiels de l'Union élargie, tend précisément à explorer. Les contributions couvrent trois grands thèmes. Les premiers chapitres examinent comment les conditions d'adhésion ont été élaborées et contrôlées. Ainsi, Christophe Hillion conduit à la conclusion que les critères de Copenhague, établis initialement à l'intention des Etats d'Europe centrale et orientale, ont cristallisé les conditions à remplir pour pouvoir entrer dans le club et sont devenus des critères standard s'appliquant désormais à tous les candidats. La deuxième partie de l'ouvrage se penche sur les modalités d'accession et la stratégie de pré-adhésion élaborée par l'Union dans le but de surveiller la transformation des ordres juridiques des pays candidats. La dernière section étudie l'impact de l'élargissement sur les institutions et les politiques de l'Union. (STu)

*** JACQUES MYARD: L'adhésion de la Roumanie en 2007: une échéance à respecter. Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne (Kiosque de l'Assemblée nationale, 4 rue Aristide Briand, F-75007 Paris. Tél.: (33-1) 40636121 - Internet: http://www.assemblee-nationale.fr ). Collection "Rapport d'information", n° 1480. 2004, 37 p, 3,50 euros. ISBN 2-11-117619-2.

Le député français Jacques Myard rappelle, dans ce rapport d'information, que la France n'a eu de cesse de soutenir l'adhésion de la Roumanie à l'Union en 2007, une position qui, selon lui, "n'est pas dictée par la seule proximité historique et culturelle entretenue par les deux pays" mais qui "tient compte également des progrès notables enregistrés ces dernières années par la Roumanie pour satisfaire aux critères d'adhésion". Dans un premier temps, l'auteur revient sur la pertinence des rapports réguliers publiés par la Commission européenne. Sans contester le fait qu'une corruption endémique reste à endiguer en Roumanie, il lâche en guise de frappe préventive: "A la lecture de ces rapports, on ne peut manquer de s'interroger sur les résultats que donnerait un tel exercice appliqué à un Etat membre de l'Union depuis des décennies". Et de contester également la pression qu'exerce la Commission en vue de parvenir à "la libéralisation totale de l'économie, notamment dans le secteur énergétique". Pour Jacques Myard, point de doute, la Roumanie remplit déjà les critères politiques, peut être considérée comme une économie de marché viable et a accompli des progrès constants dans l'adoption de l'acquis communautaire. Il démontre que la Roumanie pourra surmonter les obstacles majeurs qui subsistent avec l'aide de la France, notamment en ce qui concerne le renforcement des capacités administratives et judiciaires. Dans la troisième partie du rapport, il traite de la situation géographique particulière de la Roumanie, des progrès qu'il lui reste à réaliser pour sécuriser les frontières et de l'ambivalence de ses relations avec ses voisins, en particulier avec la Moldavie. Jacques Myard conclut que la période de transition ne sera certes pas terminée au 31 décembre 2006, mais que cette transition sera sans doute "plus aisée à achever en acceptant la Roumanie au sein de l'Union, plutôt qu'en la maintenant à la marge". (STu)

*** STEPHANE LATHION: Musulmans d'Europe. L'émergence d'une identité citoyenne. L'Harmattan (voir coordonnées supra). 2003, 194 p., 19,80 euros. ISBN 2-7475-4107-X.

Le portrait de la génération actuelle des musulmans européens est présenté dans ce livre, écrit par un docteur en études européennes de l'Université de Genève, responsable de l'unité "Islam en Europe" du Centre d'Etudes et de Recherches sur le Monde Arabe et Méditerranéen (Cermam). L'objet de l'ouvrage est de montrer l'évolution en Europe des jeunes générations de musulmans. L'auteur prouve par son travail que le monde musulman connaît une nette ouverture depuis une décennie. Il analyse la perspective de la culture et de la société musulmanes en Europe. Stéphane Lathion aborde également un problème urgent dans l'Europe d'aujourd'hui: les mariages entre musulmans et chrétiens. L'auteur souligne le besoin de lieux d'enseignement de l'islam qui servent à familiariser les musulmans avec leur fonction dans la société. Il pense que les gouvernements nationaux de l'Europe doivent favoriser une intégration positive des musulmans dans toutes les sphères de la vie sociale. Dans ses conclusions, il estime que l'islam européen est une réalité complexe formée d'appartenances multiples qui interférent de manière continue. (OPa)

*** TALIBE SÜZEN: Das Scheidungsverhalten türkischer Migrantinnen der zweiten Generation in der Bundesrepublik. Die subjektiven Ursachen und Folgen der Scheidung - Kulturpendlerinnen. Peter Lang (1 Moosstrasse, Postfach 350, CH-2542 Pieterlen, Suisse. Tél.: (41-32) 3761717 - fax: 3761727 - Courriel: publicity@peterlang.com - Internet: http: //http://www.peterlang.de ). Collection "Europäische Hochschulschriften - Publications Universitaires Européennes - European University Studies", Série XXII Sociologie, n° 379. 2003, 282 p.. ISBN 3-631-50513-2.

Talibe Süzen, docteur en sciences sociales à l'Université libre de Berlin, analyse dans cet ouvrage les raisons et mobiles des divorces pour les femmes d'origine turque vivant en Allemagne et appartenant à la deuxième génération des immigrés. Utilisant la méthode de la recherche biographique et des entretiens narratifs et personnels, l'auteur identifie une certaine typologie des femmes divorcées d'origine turque et examine l'influence de l'émancipation, des différents formes et idéaux de la famille et du mariage, la situation professionnelle et sociale ainsi que la dépendance économique aux décisions pour le divorce. Une étude pionnière intéressante en ce qu'elle donne des perspectives particulières et différenciées, mais qui ne se base que sur très peu d'exemples et cas empiriques. (PB)

*** La COMMISSION EUROPEENNE (Office des publications officielles des Communautés européennes, L-2985 Luxembourg. Internet: http: //publications.eu.int) a publié le document suivant:

*** Le Magazine. DG Education et Culture (B-1049 Bruxelles. Fax: (32-2) 2964259 - Courriel: eac-info@cec.eu.int - Internet: http: //europa.eu.int/comm/dgs/education_culture/index_fr.htm). 2004,
n° 23,24 p.

Mens sana in corpore sano; c'est sur base de ce célèbre adage que l'Union européenne a décrété l'année 2004 - d'ailleurs riche en grands événements sportifs tels que les Jeux olympiques d'Athènes ou la coupe européenne de football au Portugal - « Année européenne de l'éducation par le sport ». Le Magazine de l'éducation et de la culture rappelle l'importance du sport pour la santé et l'épanouissement personnel mais également pour l'apprentissage de valeurs sociales telles que la patience, la tolérance et le travail d'équipe en vue d'objectifs communs. Le magazine fait également un tour d'horizon de la place du sport en Europe et des actions communautaires dans le cadre de l'Année européenne de l'éducation par le sport.

*** Les Nouvelles du GRIP. Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (33 rue Van Hoorde, B-1030 Bruxelles. Tél.: (32-2) 2418420 - fax: 2451933 - Courriel: mailto: publications@grip.org - Internet: http://www.grip.org ). 3ème trimestre 2004, n° 33 (n° spécial), 16 p.. Abonnement: 15 euros.

Le groupe a été fondé en 1979, en pleine guerre froide ; les travaux du GRIP se sont élargis aux questions de sécurité dans un sens plus large et le GRIP travaille particulièrement contre la prolifération des armes légères et pour le contrôle des transferts d'armes. Le groupe profite de son 25ème anniversaire pour publier ce numéro spécial. Il retrace l'évolution des questions de sécurité internationale sur ce dernier quart de siècle, notamment à l'aune du nombre de têtes nucléaires, des dépenses militaires et du nombre de conflits. Et il semble bien qu'après la baisse due à l'éclatement de l'URSS et à la fin de la guerre froide, ces indicateurs soient de nouveau en hausse. La revue se penche également sur les faveurs de l'option militaire aux Etats-Unis, à l'évolution du multilatéralisme et du poids des ONG et sur le lien entre la libéralisation à outrance de l'économie et la hausse de l'insécurité.

*** Liaisons sociales Europe. Groupe Liaisons (1 Avenue Edouard-Belin, F-92500 Rueil-Malmaison. Tél.: (33-8) 25800929 - fax: (33-1) 44722027 - Internet: http//http://www.liaisons-sociales.com ). Septembre - octobre 2004, n° 112, 12 p., 32 euros. Abonnement: 867,85 euros.

La revue s'intéresse à la nouvelle proposition de directive de la Commission européenne sur le temps de travail. Celle-ci établit entre autres la durée maximale de travail hebdomadaire et précise les définitions de temps de garde et de période inactive de temps de garde. Elle étudie également les différences de cultures en Europe vis-à-vis des travailleurs âgés, généralement assez marginalisés en Europe occidentale alors que les pays scandinaves consacrent souvent des politiques de l'emploi actives aux seniors. Parmi les autres sujets, la rubrique « zoom » est d'ailleurs consacrée au modèle danois de « flexisécurité », visant à combiner les aspirations à la sécurité de l'emploi et la flexibilité de la main-d'œuvre dans un cadre plutôt libéral.

*** Notabene. Observatoire social européen (13 rue Paul Émile Janson, B-1050 Bruxelles. Tél.: (32-2) 5371971 - fax: 5392808 - Courriel: info@ose.be - Internet: http//http://www.ose.be ). Septembre 2004,
n° 134, 12 p.. Abonnement: 20 euros.

Ce numéro propose un article de Rita Baeten sur la coopération européenne dans le domaine des soins de santé. Celle-ci est en effet nécessaire si l'on veut préserver le caractère social des systèmes nationaux des soins de santé. Cette coopération a été mise sur la table dès le début de l'année 2004 par deux communications de la Commission. La première visant à encourager la coopération entre États membres, traditionnellement assez jaloux de leurs prérogatives dans ce domaine, au travers de la « Méthode Ouverte de Coordination » ; la seconde portant sur la mobilité des patients, cette dernière soulevant notamment des problèmes quant à la libre prestation des soins de santé et leur remboursement.

Revue en bref

***Activity Report 2003. EIB Group. 2004, Luxembourg. La Banque européenne d'investissement présente dans ce document ses résultats et ses réalisations de l'année 2003 et ses projets pour 2004. ***Financial Stability Review. National Bank of Belgium. 2004, Brussels. La première partie de ce rapport présente une vue d'ensemble des conditions financières actuelles, tandis que la seconde propose des articles et des études sur des points plus précis.

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