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Bulletin Quotidien Europe N° 8167
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/convention

Valéry Giscard d'Estaing n'ira pas à Barcelone - Le présidium pourrait accueillir un ou deux observateurs des pays candidats - La plénière des 21/22 mars sera la première occasion d'un débat ouvert sur le fond

Bruxelles, 08/03/2002 (Agence Europe) - Alors que le Conseil européen de Laeken avait prévu que le Président de la Convention sur l'avenir de l'Europe ferait un premier rapport intérimaire au Conseil européen de Barcelone, il a été finalement convenu que Valéry Giscard d'Estaing ne se rendra pas à Barcelone la semaine prochaine, étant donné que le travail de la Convention sur le fond n'a pas encore commencé. C'est ce qu'a confirmé le porte-parole de M.Giscard d'Estaing, Nikolaus Meyer-Landrut, en rendant compte à la presse, le 8 mars, des travaux du présidium de la Convention, cette semaine.

Le présidium se réunira encore la semaine prochaine, et une plénière de la Convention se tiendra les 21 et 22 mars: ce sera là, comme l'a souligné M.Meyer-Landrut, la première occasion, après la session inaugurale du 28 février, d'aborder les questions de substance, l'idée étant que chaque membre de la Convention puisse s'exprimer librement et, en particulier, indiquer ce qu'il attend de l'Europe. Pour structurer ce débat, quelques questions d'une nature assez générale seront posées aux conventionnels. M.Meyer-Landrut a reconnu par ailleurs qu'il faudra, étant donné la taille de l'assemblée, prévoir des limitations du temps de parole.

Des questions de procédure restent encore à régler, a précisé le porte-parole, en rappelant que, de toute façon, c'est la Convention qui décide, et que le secrétariat du présidium se limite à recueillir les différentes propositions qui lui sont présentées. Signalons que parmi ces propositions figurent de nouvelles suggestions du libéral démocrate britannique Andrew Duff, membre de la délégation du PE, visant à réviser le projet de règlement de la Convention (voir EUROPE du 1er mars, p.5). Une des modifications proposées prévoit que le présidium peut "inviter un représentant des pays candidats à participer à son travail".

Le problème de l'ouverture du présidium aux pays candidats (voir EUROPE du 2 mars, p.5) est discuté actuellement avec les ambassades de ces pays auprès de l'Union. La solution pourrait consister à accueillir au présidium un (ou peut-être deux?) représentant de ces pays, mais le problème se posera alors du choix à opérer en leur sein (et aussi entre leurs gouvernements et leurs parlements). Une autre question posée par les pays candidats est celle de l'utilisation de leur langue, au moins pour les documents "importants" soumis à la Convention. Le problème a évidemment une portée politique et symbolique, mais il se heurte aussi à des contraintes budgétaires évidentes, le budget de fonctionnement de la Convention ayant été fixé pour cette année (voir EUROPE du 1er mars, p.2).

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