Bruxelles, 04/07/2001 (Agence Europe) - C'est en principe le 18 juillet prochain, que la Commission finalisera la stratégie visant à contrer la concurrence déloyale de Séoul sur le marché des chantiers navals. D'ici là, le Conseil sera appelé - vraisemblablement lors de la session Affaires générales des 16 et 17 juillet - à donner le « feu vert » nécessaire au rétablissement d'un mécanisme temporaire de soutien à certains segments de l'industrie communautaire (à ce stade, navires conteneurs, transporteurs de produits chimiques et bateaux-citernes chimiques) pour lesquels on peut prouver qu'un grave préjudice résulte des pratiques sud-coréennes. Simultanément, la Commission devrait donner le coup d'envoi à la procédure multilatérale de règlement des différends. Officiellement, la démarche communautaire suit son cours, d'autant que les responsables coréens n'étaient toujours pas revenus à la table de négociations en ce début de semaine, à l'échéance du bref sursis qui leur avait été concédé (voir EUROPE des 28 et 29 juin, pp.10 et 8, et du 9 mai, p.10). Un accord amiable de dernière minute n'est cependant pas à exclure.