Le ton monte entre Belgrade et l'UE. Vendredi 5 septembre, de nouvelles manifestations ont émaillé la capitale serbe, en proie à une vague de contestation depuis l'effondrement de la gare de Novi Sad en novembre dernier (EUROPE B13703A19).
Accusé de mener une politique violente de répression, le président serbe a suscité un fort émoi lors de son discours, vendredi soir, en déclarant que les manifestants « avaient été aidés par des racailles du Parti vert européen, les pires...