Conséquence du Qatargate, INGE 2 devient la 'commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans tous les processus démocratiques de l’Union européenne, y compris la désinformation, et sur le renforcement de l’intégrité, de la transparence et de la responsabilité au sein du Parlement européen'.
Elle devra désormais également « recenser les lacunes des règles du Parlement européen en matière de transparence, d’intégrité, de responsabilité et de lutte contre la corruption, envisager d’autres mesures à moyen et à long terme ». Elle devra formuler des recommandations de réformes sur la base des résolutions du PE et des bonnes pratiques des autres parlements et institutions, en étroite collaboration avec les commissions des affaires constitutionnelles et des affaires étrangères.
Un rapport devra être présenté en vue d'une adoption en plénière « au plus tard pour la période de session de juillet 2023 ».
Le PE a rejeté l'amendement des Verts/ALE de porter de 33 à 40 le nombre de membres de INGE 2. (Camille-Cerise Gessant)