29/01/2021 (Agence Europe) – Le porte-parole du Service européen pour l’action extérieure a appelé les autorités chinoises, vendredi 29 janvier, à veiller à ce que la libération du défenseur des droits de l'homme Tashi Wangchuk (EUROPE 12024/24), après une peine de cinq ans de prison liée à son plaidoyer pacifique en faveur des droits de la langue tibétaine, soit « inconditionnelle » et qu'il puisse jouir de ses libertés fondamentales, y compris de la liberté de circulation et de résidence. « La protection des langues autochtones est essentielle au maintien de la culture et de l'identité », souligne le porte-parole dans un communiqué. L’UE demande également instamment aux autorités chinoises de mener une enquête approfondie sur les allégations de mauvais traitements, de torture et d'abus dont M. Wangchuk aurait fait l'objet pendant sa détention. (CG)