09/01/2020 (Agence Europe) – Face à la persistance de « zones grises » au sein d'« évolutions » jugées « positives », le Groupe d'experts anticorruption du Conseil de l'Europe (GRECO) demande à la France que les membres de l'exécutif – y compris le président de la République – fassent état publiquement, et à intervalles réguliers, des lobbyistes rencontrés et des questions abordées. Une exigence de transparence d'autant plus indispensable, souligne le GRECO, que « l'attente croissante des citoyens quant à l'exemplarité des membres de l'exécutif est palpable en France. » Dans son rapport publié ce jeudi, le GRECO réclame par ailleurs une « stratégie globale de prévention de la corruption » au sein de la police et de la gendarmerie, ainsi qu'une révision de la loi sur la protection des lanceurs d'alerte, jugée, à ce stade, « complexe et pas entièrement efficace ». (VL)