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Bulletin Quotidien Europe N° 12372
POLITIQUES SECTORIELLES / Climat

Peu de progrès à l'OMI pour réduire la vitesse des navires, déplorent les ONG

De l’avis des ONG, la 6e session de la commission pour la protection de l’environnement et du groupe de travail sur les émissions de gaz à effet de serre (ISWG-GHG6) de l’Organisation maritime internationale (OMI) (Londres, du 11 au 15 novembre) n’a fait que des petits pas, inadaptés à l’urgence climatique.

Étaient à l’examen des mesures de court terme pour s’attaquer aux émissions, dont la proposition de réduction de la vitesse des navires.

Les délégués se sont contentés de reconnaître que la vitesse est l’un des facteurs d'émission les plus importants et que les propositions visant sa réduction sont parmi les mesures opérationnelles sur lesquelles il faut progresser.

Ont été retenues la mesure défendue par la France, laissant aux armateurs la liberté d’utiliser les outils les plus adéquats pour atteindre l’objectif d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030, et la mesure nippo-norvégienne visant à brider la puissance des moteurs des navires.

« La mesure du Japon et de la Norvège pour certifier les navires qui limitent la puissance de leur moteur manque d’ambition, est opaque et permet la tricherie », a déploré The Clean Shipping coalition (Seas at Risk et Transport & Environment).

Une avancée pour l'Arctique. La Clean Arctic Alliance s’est réjouie, en revanche, de l’annonce faite par 30 compagnies de l’AECO, l’association des opérateurs de croisières en Arctique, de s’orienter vers une directive obligatoire interdisant l’utilisation du fioul lourd dans l’Arctique. Cette annonce précède une décision de l'OMI attendue en février pour entrer en vigueur en 2023. (Aminata Niang)

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