Sous la présidence du ministre bosniaque des Affaires étrangères, Mirko Šarović, et du directeur général pour l'énergie à la Commission européenne, Dominique Ristori, le conseil ministériel de la Communauté de l'énergie devrait donner son feu vert, lors de sa 14ème réunion, vendredi 14 octobre à Sarajevo, à l'adhésion de la Géorgie à cette communauté.
Outre une décision sur l'adhésion de la Géorgie, les ministres devraient adopter une décision sur les projets d'infrastructure énergétique d'intérêt commun pour la Communauté de l'énergie et plusieurs décisions sur la nouvelle législation environnementale de l'UE.
Instituée fin 2005, la Communauté de l'énergie vise à instaurer un marché intégré de l'énergie entre l'UE et ses voisins. À ce jour, en plus de l'UE, elle comprend huit membres (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Ancienne République yougoslave de Macédoine, Kosovo, Monténégro, Moldavie, Serbie et Ukraine) et quatre pays ont le statut d'observateur - Arménie, Géorgie, Norvège et Turquie.
Le traité instituant la Communauté de l'énergie fixe un cadre de coopération énergétique entre ces pays sur la base de l'acquis de l'UE sur l'énergie et des principes du marché intérieur de l'énergie ; elle a pour objet d'harmoniser le fonctionnement et le développement du marché de l'énergie afin d'améliorer la sécurité d'approvisionnement des pays concernés. (Emmanuel Hagry)